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Communiqué du mardi 1er décembre 2015

 

Compteurs Linky et Gazpar: prétendus

« intelligents »… pour berner les citoyens

Pourquoi ces compteurs sont-ils imposés en

France alors que l’Allemagne les a rejetés ?

 

C’est avec un sens remarquable de la propagande que ErDF a choisi le début de la COP 21 pour lancer officiellement de déploiement en France du compteur Linky. En effet, un des prétextes avancés pour « justifier » ce programme est l’intégration des énergies renouvelables dans le réseau électrique français.

Mais, ce que ErDF se garde bien de faire savoir, c’est que l’Allemagne, où les énergies renouvelables sont immensément plus développées qu’en France, à renoncé à la généralisation des compteurs communicants (*).

En effet, seuls les foyers allemands consommant plus de 6 000 kWh d’électricité par an seront concernés, alors que la moyenne annuelle est de 3 500 kWh : la quasi-totalité des foyers allemands échapperons donc à ces compteurs… et à leurs graves nuisances.

La ficelle d’ErDF est grossière, jouant sur le fait que personne ne peut être « contre l’intelligence ». Mais les compteurs sont des objets et seuls les ignorants peuvent les croire intelligents.

C’est en effet sur la désinformation que parie ErDF mais aussi GrDF avec son propre compteur « Gazpar ». Outre l’information cruciale de la non généralisation des compteurs communicants en Allemagne, il faut ainsi noter, parmi de nombreux autres problèmes, que :

les compteurs sont dangereux pour la santé, qu’il s’agisse des ondes générées vers les concentrateurs ou du courant CPL injecté par Linky dans le circuit électrique et qui rayonne dans tout le logement. Malgré les dénégations des opérateurs, ces compteurs mettent en danger la santé de la population et particulièrement celle des enfants car ils sont plus sensibles et vulnérables face à ces ondes et rayonnements classées par l’OMS « cancérigènes possibles » et interdits dans les crèches.

les compteurs sont dangereux pour la libertés publiques : ils vont permettre aux opérateurs de recueillir d’innombrables informations sur les usagers, utilisables à des fins commerciales mais aussi policières : les abus d’ores et déjà commis en ces temps d’Etat d’urgence ne laissent aucun doute sur le fait que les engagements des opérateurs et les assurances de la CNIL ne valent strictement rien et seront oubliés à peine les compteurs installés.

les économies d’énergies avancées sont parfaitement virtuelles : les expériences menées sont directement biaisées par le fait que les participants… savent qu’il y participent : ils font d’eux-mêmes des économies qui ne doivent strictement rien aux compteurs.

En réalité, le remplacement des compteurs par des compteurs prétendus « intelligents » est une très lucrative opération dont la mise en oeuvre a été obtenue par le lobbying de grands groupes industriels auprès des élus nationaux et européens.

Par ailleurs, en France, Linky a aussi pour objet de « lisser » les violents pics de consommation générés par l’option absurde « centrales nucléaires + chauffages électriques », de façon à prolonger la main mise de l’industrie nucléaire sur la production française d’électricité, aggravant continuellement le risque d’un Fukushima français et la quantité de déchets radioactifs produits.

L’Observatoire du nucléaire recommande aux citoyens de protéger leur santé et celle de leurs enfants en refusant fermement l’installation de tels compteurs dans leurs logements, et en s’adressant à leurs conseils municipaux pour qu’ils refusent l’installation dans les communes des matériels (concentrateurs et autres) dont ErDF et GrDf ont besoin pour le déploiement de ces compteurs… espions et nuisibles.

(*) L’Allemagne renonce à la généralisation du compteur « intelligent »

http://www.lemoniteur.fr/article/l-allemagne-renonce-a-la-generalisation-du-compteur-intelligent-27503537

 

From: Stéphane Lhomme

Sent: Sunday, January 10, 2016 8:14 AM

To: 1-Stéphane Lhomme

Subject: IMPORTANT – Refus des compteurs Linky, Gazpar et cie : un site web pour les communes

Bonjour,

je vous invite à consulter le site web suivant : http://refus.linky.gazpar.free.fr Ce site est consacré au refus des compteurs communicants par les communes. Il est donc à destination des élus, ou des particuliers qui souhaitent convaincre leurs élus de prendre une décision municipale. Bien cordialement Stéphane Lhomme Conseiller municipal Saint-Macaire (33490)

 

TEXTE adressé par André CROUZET à J.D RENARD suite à son article

publié dans Sud-Ouest Dimanche le 24 janvier 2016.

 

Objet: Article du 24 janvier dans Sud-Ouest Dimanche

 

Bonjour

Suite à la lecture de votre article, je me permets d’y joindre une vision différente dans les constats ainsi que des pistes de réflexions différentes d’une transition énergétique basée sur la production électrique nucléaire.

Je fais partie de ceux qui n’ont pas applaudi aux 50% la part du nucléaire.

Je n’ai pas été le seul.

Je vous propose de lire entre autre dans le monde les propos de Jean-Paul Chanteguet, député PS de l’Indre:

 

Président de la commission du développement durable de l’Assemblée nationale depuis juin 2012, Jean-Paul Chanteguet, député PS de l’Indre, a activement suivi l’élaboration du projet de loi sur la transition énergétique pour la croissance verte, adopté mardi 14 octobre par les députés.Il explique pourquoi, à ses yeux, ce texte n’est pas à la hauteur des enjeux.

Vous avez voté le projet de loi sur la transition énergétique, mais vous vous dites « extrêmement critique ». Pourquoi ?

Je suis solidaire, mais pas dupe. J’ai voté en faveur de ce texte par devoir de loyauté envers la majorité parlementaire, et parce que je reconnais l’intérêt des deux nouveaux objectifs ambitieux que sont la division par deux de la consommation finale d’énergie à l’horizon 2050 et la réduction à 50 % de la part d’électricité d’origine nucléaire en 2025.

Mais j’ai aussi un devoir de vérité. Je ne me satisfais pas d’une loi qui ne peut suffire à faire de la France le pays de l’excellence environnementale et le leader de la lutte contre le réchauffement climatique, à un an du sommet mondial de Paris. Cette loi est hélas une occasion manquée.

Ce texte ne marque pas le premier acte d’une autre gouvernance en matière d’énergie nucléaire. François Hollande avait pourtant souhaité, lors de la conférence environnementale de septembre 2013, que désormais l’Etat puisse être le garant de la mise en œuvre de la stratégie énergétique de notre pays. Au final, demain, c’est EDF qui décidera de ses plans stratégiques et c’est l’administration qui les mettra en œuvre. Cette impossibilité, en France, de remettre en cause la toute-puissance du nucléaire et de ses acteurs conditionne tout le reste, en empêchant le retour de l’Etat stratège qui, seul, pourrait entraîner la nation dans le formidable projet de transition à travers un « récit » mobilisateur qui laisse voir un avenir différent.

C’est donc, à vos yeux, une démission, ou un renoncement du politique ?

Nous voyons s’évanouir notre espoir du retour du politique dans la gouvernance de l’énergie. Tant la stratégie bas-carbone que la programmation pluriannuelle de l’énergie seront arrêtées par décret, sans qu’à aucun moment le Parlement ne soit appelé à en débattre et à voter pour les valider. Demain comme aujourd’hui, la maîtrise de la politique énergétique sera captée par les grandes entreprises du secteur et par leurs relais dans la haute administration.

Vous mettez directement en cause EDF et son influence…

EDF devrait être le fer de lance de la transition énergétique. Il faudrait pour cela refonder cette entreprise autour d’un service public de l’électricité et, pour ce faire, la sortir de la Bourse afin que sa gestion soit déconnectée des exigences de court terme des marchés financiers. Alors, EDF se recentrerait sur les seuls intérêts de la collectivité et sa nouvelle organisation, moins centralisée et moins focalisée sur le nucléaire, permettrait de faire jouer aux territoires un vrai rôle dans la mise en œuvre de la transition énergétique. S’agissant des moyens, justement, les 10 milliards d’euros sur trois ans promis par la ministre de l’écologie, Ségolène Royal, sont-ils suffisants ?

C’est la carence la plus invraisemblable de ce projet. Il ne peut exister de véritable transition énergétique sans financement. Or, aucun des moyens proposés n’est nouveau : ni le crédit d’impôt pour la rénovation thermique des bâtiments, ni l’éco-prêt à taux zéro, ni la prime à la conversion des véhicules polluants, ni les prêts bonifiés de la Caisse des dépôts pour les collectivités locales. Seul le fonds de la transition énergétique, de 1,5 milliard d’euros, serait nouveau, mais il n’est pas encore financé. Et s’il l’était au prix de la cession d’actifs de l’Etat dans une entreprise comme EDF, ce serait une fuite en avant irresponsable et une véritable provocation. De plus, les moyens alloués à la lutte contre la précarité énergétique et à la rénovation des « passoires thermiques » sont clairement insuffisants.

POURQUOI AUSSI NE PAS IMAGINER UNE SOCIETE DE FINANCEMENT, BENEFICIANT DE LA GARANTIE DE L’ETAT, SUR LE MODELE DU DISPOSITIF MIS EN PLACE POUR SAUVER LE SYSTEME BANCAIRE LORS DE LA CRISE DE 2008 ? CE QUE L’ON A SU FAIRE POUR LES BANQUES, ON PEUT LE FAIRE POUR LA TRANSITION ENERGETIQUE.

Source : Le Monde http://lemonde.fr/planete/article/2014/10/14/il-est-impossible-en-france-de-remettre-en-cause-la-toute-puissance-du-nucleaire_4505793_3244.html

De plus je vous conseille la lecture du dernier numéro de CONTRÔLE, la revue du Gendarme du nucléaire A.S.N (Autorité de Sûreté Nucléaire)

Il éclaire des enjeux sur les coûts externes qui jusqu’à peu de temps n’était pas inclus dans le prix du KWH de la production électrique nucléaire.

Ainsi que les propos de son président lors de la présentation des vœux la semaine dernière.

J’arrête là ces quelques réflexions.

Je vous joins quelques informations complémentaires que vous pourrez lire si cela vous semble intéressant et constructif.

Je fais partie de ces quelques personnes qui pensent que l’électricité n’est pas toute l’énergie.

Réaliser une véritable transition énergétique est un enjeu majeur qui impose que la société change de paradigme en basant son développement sur la sobriété et les productions alternatives et renouvelables.

Elles sont aujourd’hui plus productrices d’énergies au niveau mondial que ne l’est le nucléaire.

 

La transformation demandée n’est pas plus importante que quand la France est sortie de la production électrique basée sur le charbon et le pétrole pour basculer sur le tout nucléaire.

Comme vous l’écrivez, nous sommes les plus dépendant du nucléaire par habitants, d’où politique du chauffage électrique climatisation électrique cumulus électrique et maintenant voiture électrique. Il faut bien vendre notre surproduction.

Vous comprendrez bien que cela s’oppose à une politique de sobriété !

 

Certes le nucléaire a formaté nos consommations mais cela n’est pas inéluctable.

Cela demande une reconversion du modèle actuel mais en terme d’emplois la transition allemande démontre qu’ils ont créés plus d’emplois sur une politique générale de transition toutes énergies confondues.

 

Les choix que nous devons faire ont une implication économique évidente mais pas que !

 

Il faut que chacun accepte de se mettre autour d’une table pour dialoguer car le nucléaire porte également en son sein des problématiques qui dépassent notre génération:

 

– La gestion des déchets

– Le risque d’accident majeur.

 

Il faut sans tarder réfléchir à ce que nous allons laisser aux générations futures.

Est-ce être trop utopiste ou naïf de refuser d’être un adepte du « après moi le déluge »!

 

Il n’y aura pas de transition énergétique globale avec une production électrique nucléaire. Le constat des tenants du nucléaire est que si on continue c’est pour limiter les coûts externe que va laisser pour des siècles la gestion de l’après !

 

C’est écrit noir sur blanc dans la revue de l’ASN N° 199 Octobre 2015

 

Charles-Antoine Louët sous directeur de l’industrie nucléaire, direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) décline parfaitement cet arrêté et estime pour sa part à 80 milliards dont 40 correspondent au démantèlement . Il rajoute « Le premier enjeu qui se pose aux pouvoirs publics est celui de l’objectif du démantèlement, qui s’apprécie au regard de son coût » ……. « La constitution d’actifs dédiés au financement des opérations doivent être gérés « en bon père de famille » pour faire face au décaissement lointains. Il s’agit de limiter le transfert vers les générations futures . »

 

Salutations Ecologiques et Sociales

André Crouzet

 

Bazens, le 21/12/2015

A Monsieur Pierre CAMANI

Président du conseil départemental du Lot-et Garonne.

 

Objet : lettre ouverte/publicité sur le caractère écologique de vos véhicules électriques.

 

La voiture électrique, un véhicule sans bruit, oui.

Sans émission de CO2 ET 100 % écologique, certainement pas !

 

C’est avec une certaine incrédulité mêlée d’une bonne dose de consternation et d’indignation que nous avons constaté, bien en évidence sur vos véhicules électriques, les slogans «  zéro bruit, zéro émission de CO2, 100 % écologique »

 

Le premier point ne pose pas de problème. Par contre, le second point est tout simplement objectivement faux, pour ne pas dire mensonger. Ce n’est pas seulement nous qui l’affirmons, vous trouverez ci-joint l’avis du Jury de déontologie publicitaire, qui a retoqué la publicité de Bluecub à Bordeaux et la Zoé de Renault. Une instance peu suspecte d’être un repaire d’écologistes gauchisants et intégristes… L’électricité utilisée (même si elle devait être « verte », ce que nous attendons que vous nous confirmiez dans votre réponse) n’est aucunement indemne d’émission de CO2 – en matière d’émission de CO2, le nucléaire est grosso modo au même niveau que les renouvelables. Et c’est faire abstraction de l’énergie grise – au sens propre comme au figuré, nécessaire à sa construction..

 

Ce qui nous amène à la cerise sur le gâteau, le « 100 % écologique ». Car si cette notion peut apparaître plus subjective, c’est l’ADEME, la principale agence environnementale officielle française, qui apporte des éléments au dossier :il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique pour commencer à être moins producteur de CO2 que si l’on roulait en voiture thermique. C’est-à-dire de 15 à 30 km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans !

Sachant que les voitures électriques servent essentiellement pour des trajets courts, il est probable qu’un propriétaire de voiture électrique n’atteindra jamais, ou à peine, le kilométrage nécessaire pour s’estimer plus « vertueux » qu’avec une voiture thermique.

Mais il y a encore pire : ce que l’étude de l’Ademe oublie de pointer, c’est que le CO2 dont est coupable la voiture électrique est envoyé totalement dans l’atmosphère avant même que ne soit parcouru le moindre kilomètre, ce qui démultiplie son impact, alors que le propriétaire de voiture thermique va émettre son CO2 peu à peu au fil des 10 années considérées.

Par ailleurs, même si cela ne concerne pas directement le climat, il est partout prétendu que la voiture électrique n’émet pas ces fameuses particules fines si nocives pour la santé. Mais, là aussi, les idées reçues se fracassent sur le réel : comme le signale le magazine Science et Vie (janvier 2015), « Les pneus, les freins et l’usure des routes émettent presque autant de microparticules que le diesel » .

 

Et dans cet argumentaire, nous faisons l’impasse sur l’ensemble des problèmes liés à la production d’électricité nucléaire, la seule aujourd’hui produite en quantité suffisante pour alimenter une part significative du parc automobile français, et qui devrait constituer pourtant le cœur du débat.

 

Vous comprendrez ainsi notre réaction devant votre campagne de communication.

Nous demandons donc explicitement son retrait, et sollicitons une entrevue avec vous pour débattre plus en avant de votre politique en la matière -notamment les subventions massives aux bornes de rechargement.

 

Des indigné-es lot-et-garonnais-es

contact : KUNG Pierre Capvath 47130 BAZENS 05 53 68 33 96

avec le soutien d’ATTAC AGEN et de VSDNG/Stop Golfech. 47

46 études scientifiques épidémiologiques s’étendant sur une quarantaine d’années viennent d’être passées en revue par deux scientifiques, le Professeur Timothy Mousseau (Biologiste basé à l’Université de Caroline du Sud) et son collègue Anders P. Moller (CNRS, Université de Paris-Sud). Pour la première fois une étude permet de franchir la barrière des doutes et du hasard et des explications pro-atomistes. La méta-analyse scientifique affirme qu’aucune dose de radioactivité n’est anodine. La théorie relativement récente et inattendue selon laquelle de faibles doses de radioactivité seraient sans conséquences aucunes sur le plan sanitaire voire même dans certains cas bénéfiques se trouve ainsi une nouvelle fois contredite.

La méta-analyse scientifique affirme qu’aucune dose de radioactivité n’est anodine

Le Professeur Timothy Mousseau (3) et son collègue Anders P. Moller (4) ont passé en revue une quarantaine d’études épidémiologiques, les revalidant sur le plan scientifique une seconde fois après leur publication initiale. Une sorte de couche de validation scientifique supplémentaire.

Chaque étude indépendante validée pour la méta-analyse a du notamment comporter :

  • Un échantillon significatif de population (la cohorte) exposée involontairement à des irradiations naturelles quantifiables (fréquemment des descendants Alpha d’actinides majeurs comme le Radon, le Thoron…)
  • Un groupe de contrôle géographiquement et socialement proche exposé à des doses plus faibles voire courantes de radioactivité
  • Une quantification rigoureuse de ces différentes doses d’exposition dans les différents groupes
  • Des résultats statistiques suffisamment détaillés permettant de rapprocher les différents résultats
  • Au moins une conséquence susceptible d’être radio-induite, par exemple des modifications génétiques cellulaires, la prévalence de cancers, leucémies ou encore de malformations congénitales comme la Trisomie 21 (Downs Syndrom) ou la polydactilie (doigts ou orteils surnuméraires)

Des méta-résultats statistiquement significatifs… Et l’amplification de tendances auparavant peu évidentes

Non seulement les études initiales se sont ainsi vues confirmées sur le plan statistique mais leur compilation ont également permis de franchir la barrière du doute, du hasard et des explications alternatives : le lien entre la radioactivité et l’apparition de maladies est a priori devenu incontestable, à moins de remettre en cause à la fois l’étude de Moller & Rousseau et les études initiales, ce qui commencerait à faire beaucoup de travail…

Cette compilation d’études scientifiques a également permis d’éliminer le « facteur de bruit » qui entravait fréquemment les études initiales en augmentant considérablement la portée des comparaisons effectuées entre les différents groupes : comme les effets constatés restent relativement faibles, il est nécessaire pour les mettre en évidence de travailler sur des échantillons de population importants, ce qui n’est pas toujours facile dans le cadre d’une étude épidémiologique nationale ou mineure 5.Les effets constatés

Les catégories d’affections ainsi corrélées par l’étude de Mousseau sont nombreuses : maladies immunitaires, effets physiologiques, mutations cellulaires, maladies diverses et parfois inattendues… L’amplification fournie par la méta-analyse permet de révéler des corrélations qui étaient auparavant incertaines et de ce fait très critiquées par une partie des analystes scientifiques.

Aucun effet de seuil

Même les très bas niveaux de radioactivité sont dangereux pour la santé humaine, affirment les deux scientifiques réputés. Leur analyse a porté sur une quarantaine d’études s’étalant sur autant d’années et effectuées dans des pays divers dont les disparités de radioactivité « naturelle » (1) sont significatives (2).

Le Professeur Mousseau est catégorique : à la suite de la méta-étude effectuée, Aucun effet de seuil n’a pu être mis en évidence, fermez le ban. La théorie relativement récente et inattendue selon laquelle de faibles doses de radioactivité seraient sans conséquences aucunes sur le plan sanitaire (6) voire même dans certains cas bénéfiques (théorie de l’effet Hormésis) se trouve ainsi une nouvelle fois contredite.

Vingt fois le bruit de fond, c’est vingt fois plus d’affections radio-induites dans la population !

Si nous reprenons l’analyse étonnante des autorités Japonaises et reprises par une partie de la communauté scientifique selon laquelle des populations exposées à moins de 20 mSv / an (radioactivité pré-accidentelle déduite) seraient miraculeusement à l’abri de toute affection radio-induite, nous en tirons évidemment – à l’éclairage de cette étude – la conclusion évidente qu’il ne s’agit de rien d’autre que d’un mensonge d’État, dénué de toute valeur scientifique et qui ne vise qu’à rassurer une population en souffrance et surtout, surtout à limiter le montant des énormes compensations financières versées par l’opérateur récemment nationalisé (7).

Sources : Even Low-Level Radioactivity is Damaging, Scientists conclude, sciencedaily, 13/11/12 – The effects of natural variation in background radioactivity on humans, animals and other organisms, Tim. Mousseau (USC) & Anders P. Moeller (CNRS, UPS), onlinelibrary, 8/11/12 – Event Tiny Level of Radiation is Harmful, radiologydaily, 15/11/12 (1038)

(1) Nous guillemons à propos car il arrive que la RA naturelle soit nettement aggravée par les trifouillages humains, par exemple la radiocontamination au Radon-222 et dans une moindre mesure du Radon-220 encore appelé « Thoron », isotope descendant quant à lui de la chaine du Thorium, nettement moins prospecté et dont la prospection uranifère effrénée a un temps participé à la dispersion

(2) Notamment la France (Lodève), l’Iran (Ramsar), le Keynya (Monbasa) et la Chine (Yangjiang)

(3) Biologiste basé à l’Université de Caroline du Sud, Timothy Mousseau a déjà travaillé sur les conséquences de la catastrophe Fukushima, notamment dans une étude sur les oiseaux co-financée par le CNRS (4) CNRS, Université de Paris-Sud

(5) Par opposition aux études épidémiologiques majeures dont les effets sont importants voire dramatiques, comme les maladies contagieuses

(6) Théorie reprise ad nauseam à la suite de la catastrophe de Fukushima-Daiichi

(7) Estimation de 5 trillions de Yens en 2011 / 2012 soit environ 65 milliards de dollars US.

DVD Sophie Montani sophie@systemtv.fr ; System TV, 45/47 rue Paul Bert, 92100 Boulogne

SYRIE : L’hypocrisie et le mensonge des ETATS-UNIS et de la France qui vont utiliser des armes CHIMIQUES ET RADIOACTIVES avec l’emploi de l’uranium « appauvri » !

Pour agir « ponctuellement » après l’utilisation d ’armes chimiques par la SYRIE (cf.version officielle), un comble démo-niaque va être franchi par les ETATS-UNIS et la FRANCE… ils vont utiliser des armes à l’uranium « appauvri » qu i sont, par leurs composés, CHIMIQUES ET RADIOACTIVES.

Le comble de l’horreur va s’accomplir d’une manière machiavélique ! COMMENT ? Avec l’utilisation de différents missiles et notamment les missiles TOMAHAWK voire CRUISE ou PHALANX. Si des aéronefs interviennent (A-10, MIRAGE, RAFALE ou hélicoptères APACHE et TIGRE) des bombes et missiles seront lancés sous les génériques GBU et AASM principalement et sous d’autres formes pour les hélicoptères. Toutes ces armes contiennent de l’uranium « appauvri » !Ce sont les seules technologies actuelles qui permettent des interventions RAPIDES et en PROFONDEUR dans leurs cibles. Lorsque les cibles sont atteintes, les armes explosent et se consument à 5000°C et libèrent tout un panel de micro-particules CHIMIQUES ET RADIOACTIVES. Les sols, les eaux et les populations sont ainsi contaminés pour des millions d’années si l’on se réfère à certains éléments radioactifs. Il en résulte une augmentation très importante des cas de cancers, de leucémies, de mutations génétiques et notamment parce que l’ADN est irrémédiablement touché. La faune, la flore et les humains sont donc touchés « pour l’éternité » si l’on peut dire. On en a d’ailleurs eu des « exemples » dans les BALKANS, en IRAK, en BOSNIE, etc.

L’utilisation militaire de l’uranium appauvri viole la Législation Internationale Humanitaire actuelle, incluant les principes qu’il n’y a pas de Droit illimité au choix des moyens et méthodes de guerre (Art.22 Convention VI de LA HAYE-HCIV; Art.35 du Protocole Additionnel de GENEVE-GP1), l’interdiction de causer d’inutiles souffrances et des blessures superflues (Art.23&HCIV, Art.35&2GP1), la guerre aveugle (Art.51&4C et 5bGP1), aussi bien que l’utilisation de poison ou d’armes empoisonnées.

Le déploiement et l’utilisation de l’uranium « appauvri » dans les armes violent les principes de protection des Droits Internationaux Humains et Environnementaux. Ils contredisent le Droit à la vie établi par la résolution 1996/16 du Sous-Comité à l’ONU des Droits Humains. Les États s’abritent derrière le « paravent » MENSONGER des rapports de l’Organisation Mondiale de la Santé, du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, de l’Agen-ce Internationale de l’Energie Atomique et de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord…pour dire que les armes à l’uranium appauvri sont des armes conventionnelles et ne sont ni chimiques ni radioactives et ne sont interdites par aucune Convention Internationale ! C’est, par exemple, la récente réponse du Ministre de la Défense français pour affirmer d’une manière MENSONGÈRE que la FRANCE « n’a jamais utilisé ces armes et pas au MALI » !… alors que, pour qui sait reconnaître les armes sous les fuselages avant l’envol, la FRANCE a UTILISE DES ARMES A L’URANIUM APPAUVRI AU MALI ! Or, il existe en FRANCE l’IRSN (Institut de Radioprotec-tion et de Sûreté Nucléaire) qui a sorti un rapport le 30 juillet 2008 intitulé: « Uranium, properties and biological effects after internal contamination » ou « Uranium, propriétés e t effets biologiques après une contamination interne ». Cette étude très do-cumentée présente notamment les effets de l’Uraniumappauvri sur le champ de bataille ! (lire plus loin sur mon blog). Ces réponses sont donc SCANDALEUSES, MENSONGÈRES et CRIMINELLES puisqu’elles devraient être considérées comme des CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ aux yeux de la Législation Internationale ! Dans les missiles TOMAHAWK, se trouve de l’uranium « appauvri » pour une masse de 300KG! On peut imaginer la quantité de poussières d’uranium qui se répand dans l’atmosphère et dans les zones d’impact après l’explosion et la destruction des armes à 5000°C !

LAMIREAU Thierry, lesoufflecestmavie.unblog.fr

Réalisateur du film « URANIUM EN LIMOUSIN » Auteur d’articles pour le GSIEN (Groupement de Scientifiques pour l’Information sur l’Energie Nucléaire)

Je suis à l’origine de l’émission « Pièces à conviction » de FRANCE3 « URANIUM : le scandale de la FRANCE contaminée » qui avait fait tant de bruit il y a 4 ans (11 février 2009) pour parler de diverses pollutions radioactives en FRANCE. J’en suis à l’origine parce que des journalistes avaient lu u n article personnel paru dans « La Gazette Nucléaire » du GSIEN et j’avais également participé à l’émission. Enseignant t.lamireau@yopmail.com

Interview publiée dans le journal L’Aberration, édité par le Réseau « Sortir du nucléaire » en 2001 :

Pourquoi faut-il vraiment sortir du nucléaire ?
Il faut abandonner le nucléaire en raison de la nature même de cette énergie. Notre organisme sait nous prévenir de la plupart des dangers, pas de la radioactivité. Elle n’est pas détectable par l’organisme humain ! Nous ne sommes ni prévenus, ni immunisés. Si vous manipulez des substances radioactives, vous ne sentez rien. Pourtant, ça brûle. Marie Curie en a fait la cruelle expérience. Elle manipulait du radium à pleines mains et pourtant, elle ne sentait rien. Face à un tel danger des rayonnements, si nouveau, si pervers, seul un effort intellectuel permet de se prémunir. Pourtant, j’admire l’exploit technique que représente une centrale nucléaire. Mais il faut d’abord se poser la question de savoir à quoi tout cela sert. Le nucléaire, c’est un cadeau plus qu’empoisonné. Avec des déchets qu’on veut enfouir dans le sous-sol comme on glisse la poussière sous le tapis, mais pour un million d’années ! Tout ça pour avoir un peu plus d’éclairage dans nos villes ou le long des autoroutes belges.

Que préconisez-vous ?
Le vrai problème, c’est le gaspillage. Nous avons besoin de l’énergie mais elle doit être utilisée au mieux. Il faut s’interroger en permanence sur la finalité de l’énergie. Lorsqu’une expérience est faite, individuellement, tout va bien. Mais la finalité est perverse. C’est vrai du clonage comme du nucléaire. Je plaide pour une société qui se pose la question de la finalité de ses choix. Or, on ne s’interroge jamais sur la finalité de l’énergie pas plus qu’on ne pose la question de la bombe atomique. Prenez le cas de la bombe française, qui est censée nous mettre à l’abri. Elle est inutile et néfaste. L’utiliser ? C’est le suicide à coup sûr… C’est un non sens. Qu’il s’agisse du nucléaire civil ou du nucléaire militaire, les conséquences sont les mêmes : on est en train d’organiser le suicide à long terme de l’humanité. Sans que, jamais, on nous ait demandé notre avis. C’est tellement plus efficace quand on ne demande rien à personne ! Il existe une responsabilité collective de ceux qui ont décidé d’imposer ce mode d’énergie. Le XXe siècle a connu bien des révolutions conceptuelles. Chaque fois que la science fait un progrès considérables, cela a des conséquences sociales. Le XXIe siècle connaîtra des révolutions sociales provoquées par les révolutions conceptuelles du siècle précédent. Mais, il s’agira de révolutions douces visant à transformer les rapports sociaux, d’abord par la mondialisation de l’éducation puis par celle de la démocratie. Il faut repenser la démocratie mondialisée. »