COORDINATION ANTINUCLÉAIRE DU SUD-OUEST

Communiqué de presse du 4 novembre 2016

– Considérant qu’il n’y a pas de seuil d’innocuité dans la contamination des êtres vivants par inhalation et absorption directe des isotopes radioactifs,

– considérant que plus de 1 000 radioéléments différents sont artificiellement créés dans le circuit primaire des réacteurs, – considérant que des isotopes d’iode, de césium, de cobalt, de tritium, etc. ont été rejetés à un niveau de 136 milliards de becquerels, « soit 0,3 % de l’activité annuelle autorisée » selon l’Autorité de sûreté nucléaire qui classe cet « incident » au niveau 0 de l’échelle INES (cf. communiqué de l’ASN du 26 octobre 2016 (1)),

nous demandons que cette fuite avec rejet dans l’environnement ne soit pas classée comme un simple écart (voir l’échelle Internationale INES ci-dessous(2)).

 

Quel rôle joue l’ASN dans ce classement ?

Si l’on extrapole le chiffre des rejets lors de « l’incident » du 19 octobre dernier, les 99,7 % des rejets autorisés correspondent à une quantité si gigantesque d’isotopes radioactifs relâchés dans l’environnement qu’il est impossible de continuer à prétendre comme le font les tenants du lobby nucléaire qu’ils n’ont aucune influence sur l’environnement et la santé des populations !

Sans ces autorisations abusives les réacteurs nucléaires français ne peuvent fonctionner.

On aligne donc les autorisations de rejets sur les capacités industrielles au détriment des conséquences sanitaires des milliards et milliards de becquerels relâchés dans la nature !

Nous investiguons pour connaître les vents et les précipitations possibles autour de la centrale de Golfech depuis le 19 octobre afin d’approcher les victimes potentielles du panache radioactif.

 

Nous étudions un dépôt de plainte avec les juristes du réseau sortir du nucléaire. Le conseil administration de l’Association Française des Malades de la Thyroïde a décidé de se joindre à la plainte.

 

Nous vous tiendrons informés des suites.

 

 

Pour la coordination antinucléaire du Sud-Ouest

Guittenit Monique

Crouzet André

(1) EDF a pris l’habitude de classer elle-même le niveau des problèmes qui surviennent sur ses propres réacteurs, et l’Autorité de Sûreté nucléaire requalifie parfois, mais rarement, ses classifications à un niveau supérieur. Pourtant l’échelle internationale de classement INES est très claire : « Très faible rejet » ne correspond pas à un niveau 0 comme le classe EDF, et comme le valide l’ASN le 26 octobre (http://www.asn.fr/Controler/Actualites-du-controle/Avis-d-incident-des-installations-nucleaires/Non-respect-des-conditions-de-rejet-des-effluents-radioactifs-gazeux) : il s’agit bien d’un niveau 3 !

 

(2) http://www.asn.fr/Media/Files/Echelle-INES-pour-le-classement-des-incidents-et-accidents-nucleaires

 

 

 

Quelques exemples de problèmes de rejets dans l’atmosphère survenus à Golfech :

 

 

  • 12 mai 2005 à 11 h

IFENV n°01 Réacteur n°1,

Rejet gazeux incontrôlé de 13 minutes ayant dépassé les limites légales à la cheminée du bâtiment des auxiliaires nucléaires. L’activité volumique globale rejetée dans l’environnement a été de 17,5 milliards de becquerels selon EDF. L’électricien précisait : « Ce rejet était 10 fois plus concentré que ce que tolère la réglementation » et indiquait que sa composition était « à priori » « de xénon, krypton, iodes… » – NON Classé

 

  • 13 juin 2005 dépassement des seuils d’alarme à la cheminée du bâtiment des auxiliaires nucléaires :- une deuxième fois durant 1 mn à plus de 4 000 000 Bq/m3, 
  • L’activité totale rejetée aurait été de 39 milliards de becquerels. – NON Classé
  • – une première fois durant 4 mn pour un niveau d’activité supérieur à 400 000 Bq/m3,
  • ESE n°1 Réacteur n°1,
  • 15 juin 2005

IFENV n°02 Réacteur n°1,

L’activité totale rejetée durant 3 minutes aurait été de 2,5 milliards de becquerels.

NON Classé et EDF rajoutait même dans sa déclaration :

« Dispositions immédiates mises en œuvre ou retenues :

Pour contenir la pollution et limiter son impact sur l’environnement : sans objet

Pour l’information des personnels et du public : sans objet

Pour rétablir le niveau de sécurité : sans objet. »

 

  • 30 mars 2005

I.S. 007 Réacteur n° 2,

Baisse du débit cheminée inférieure à 180 000 m3/h durant 58 s suite à l’ouverture intempestive d’une porte du bâtiment des auxiliaires nucléaires. Même s’il n’y avait pas de rejets radioactifs en cours au moment du problème, la même situation s’était produite 6 mois plus tôt sans que les mesures palliatives n’aient été effectuées. – NON Classé 

 

  • 14 avril 2001 à 12 h 30

I.S. 007 Réacteur n° 2, Le réacteur était en puissance et une décompression du bâtiment réacteur était lancée. Les vannes ETY d’isolement de l’enceinte sont ouvertes à 15 h et refermées à la fin du rejet à 16 h 22. Le lendemain à 12 h 30, une vanne d’isolation du bâtiment réacteur est découverte ouverte : cette ouverture aurait entraîné un rejet direct de radioéléments sans contrôle ni décroissance radioactive (ceci implique le rejet, entre autres, d’iodes très toxiques à vie très courte). Les analyses seraient toujours en cours. – NON Classé – Puisque nous disposons d’un incident avec contamination radioactive (programmée et dite légale + incidentelle) de l’atmosphère, nous avons demandé à Météo France quelles étaient les conditions météorologiques afin de déterminer les destinataires innocents de cette contamination : les vents étant de sud-ouest et soufflant à une vitesse de 15 km/h, les personnes exposées se trouvaient dans le couloir Garonne vers Toulouse. Cette ville a commencée à être atteinte par les radionucléides artificiels le 14 avril vers 19 h. On peut s’interroger pour savoir pourquoi EDF a bizarrement choisi le samedi du Week-End de Pâques pour relâcher son poison !

 

  • le 24 avril 2001 à 12 h 55 :

I.S. n° 008 Sur le réacteur 1, Le réacteur étant en arrêt, une opération de rejets radioactifs gazeux vers l’atmosphère est lancée. Une perte de l’alimentation électrique se produit rapidement et l’opérateur réussira à rétablir cette alimentation au bout de dix minutes. De nouvelles pertes d’alimentation se reproduiront quatre fois durant les sept heures suivantes. L’incident en cours d’analyse serait dû à un excès de charge sur l’armoire électrique alimentant les pompes de rejet. – Classé niveau 0 – Pour ce qui concerne le début des rejets, les vents soufflaient Sud / Sud-Est (vers Agen) et leur vitesse était de 15 km/h. À la fin des rejets, 6 heures plus tard, les vents étaient passés à 3,5 km/h… en direction opposée (vers Toulouse) dispersant sur les populations les radioéléments artificiels.

  • 07 05 2000

Incident significatif n° 003  Réacteur n° 2 : réacteur complètement déchargé, coupure de l’alimentation des ventilateurs d’extraction entraînant une baisse des rejets de gaz radioactifs dans l’environnement sous 180 000 m3/sec pendant 2 mn à la cheminée. – Classé niveau 0

 

  • 30 03 1999

I.S. n°5 : Plusieurs fois par mois, EDF rejette dans l’atmosphère, à travers une cheminée, des gaz radioactifs de fuite qu’elle ne peut conserver dans ses bâtiments. L’activité de ces gaz devrait être vérifiée en continu au droit de cette cheminée. Sur la tranche 2, il y a eu dépassement de trois mois de la limite maximum de contrôle des chaînes de mesure de haute activité de ces gaz (qui apparemment fonctionnait). – Classé niveau 0

Très inquiétant et inadmissible  : une information 5 jours après un «  Incident significatif dans l’environnement » par la centrale nucléaire de Golfech

Les faits : Le 24 octobre 2016 en fin de journée le service communication de la centrale nucléaire de Golfech annonce un « incident significatif dans l’environnement » survenu le mercredi 19 octobre à savoir le rejet d’effluents radioactifs gazeux issus du circuit primaire, rejets au-dessus des normes autorisées . (une norme autorisée signifie qu’on trouve qu’un certain nombre de cancers par habitant induits par la radioactivité sont  admissibles, ce que contestent des autorités scientifiques) D’après leur service, l’Autorité de Sûreté du Nucléaire (ASN) aurait été informée le 21 ainsi que la Commission Locale d’Information.

Pour la coordination antinucléaire du sud-ouest et notamment Stop Golfech l’incident et ces délais d’information sont très inquiétants,  inadmissibles,   et loin de la « transparence du nucléaire » annoncée et une fois de plus niée par les faits.

Alarmant  aussi le fait que les rejets radioactifs libérés dans l’atmosphère sont issus du circuit primaire alors que justement il existe 3 circuits dans une centrale nucléaire et que les seuls rejets autorisés sont issus du circuit tertiaire. Le circuit primaire contient environ 1000 isotopes radioactifs dont « les » iodes, le césium 134 et 137, le cobalt 58 et 60, le tritium très volatile qui perd la 1/2 de sa dangerosité en 12 ans…Ces isotopes ont donc été inhalés et ont pu pénétrer dans l’organisme des populations. Inquiétant aussi le silence des instances d’information ASN et IRSN  (Institut de Radioprotection) dont un des 4 centres de France  est basé à Agen…Quelle quantité de rejets radioactifs a-t-elle été relâchée ?

Nous savons de source officieuse  et à vérifier qu’une personne a détecté une radiocativité supérieure à celle mesurée habituellement à Albi et a communiqué ceci dès le 21 octobre .

De plus actuellement la coordination antinucléaire du sud-ouest et Stop  Golfech  dénoncent  le fait que 24 réacteurs dont Golfech contiennent des pièces défectueuses issues de Creusot-Loire et d’autres sont suspectées… La liste de ces  pièces qui contiennent trop de carbone et donc sont fragilisées lors des changements répétés de températures dans les réacteurs a été publiée par l’ASN à la demande d’associations antinucléaires. A Golfech il s’agit d’une pièce de la cuve du réacteur 2,  élément  essentiel s’il en est. L’ASN demande l’arrêt des réacteurs concernés mais ce n’est pas encore le cas .

EDF , l’hiver arrivant ,  s’inquiète de la possibilité de ne pas pouvoir servir ses clients, le risque de « black out est évoqué » par son directeur M.Levy . Nous sommes alarmés par le  fait qu’EDF puisse être tentée de faire fonctionner des réacteurs fragilisés ce qui peut entrainer un accident cette fois-ci très grave.

Ces problèmes s’ajoutent au vieillissement des centrales (plus de 40 ont plus de 30 ans et  la durée de vie annoncée à leur construction était de 25 à 30 ans), aux pièces à changer mais aussi au millier de km de canalisations qui ne pourront toutes être changés…

Face à ces alarmes le gouvernement actuel , (mais les prétendants sur les rangs défendent pour la plupart la même politique énergétique), au lieu de prendre des mesures drastiques face à ces risques,  a présenté cet automne une loi de Programmation Pluriannuelle énergétique niant ces alertes. Il nie le souhait  partagé par une forte majorité de la population d’une véritable transition énergétique basée sur les économies d’énergie et les renouvelables dont le nucléaire ne ferait plus partie.

Dans le même mouvement de dénégation ont été augmentées scandaleusement les normes admissibles de radioactivité.

Nous refusons que des choix financiers et économiques prédominent sur la santé et le respect de la vie des populations. Nous exigeons, et c’est le souhait  partagé par une forte majorité de la population, une véritable transition énergétique basée sur les économies d’énergie et les renouvelables dont le nucléaire ne ferait plus partie avec dès à présent l’arrêt des réacteurs fragilisés. C’est à ce prix qu’un accident pourra être évité.Stop Golfech incident centrale nucléaire.

Monique Guittenit 06 73 39 86 30- André Crouzet 06 85 22 71 33- stopgolfech47@orange.fr

Bus Caso pour Flamanville manifestation du 1 et 2 octobre 2016

Réservations :

Toulouse : daniel.roussee@wanadoo.fr / tél : o6.6I.97.83.28.

Montauban : rolandrolandportes@orange.fr / tél : o9 77 86 45 62

Agen : moniqueguittenit47@orange.fr / tél : o6.73.39.86.3o

Bordeaux : domi.blanchard@free.fr / tél : o6.3o.63.5I.I4

horaires du bus aller :

30 septembre :

Toulouse 21h le 30 septembre Théatre / Ecole / Avenue Jules Julien,  (métro et gare Sncf  ST AGNE), sortie rocade  (A620) n°23

Montauban 21h45  Autoroute A 62 Sortie 10 Montauban Sud

Agen 22h45 Autoroute  A 62  Sortie  7  / Entrée  Agen

Bordeaux le 1er octobre  0h15 environ endroit pas encore fixé

prix 10€ car demande subvention et chèque solidaire des non partants.

Retour : on quitte Flamanville à 19h et arrivée dans le sud-ouest le 2 au petit matin…)

 

– Salon Horizon Vert 1 et 2octobre aussi stand Stop Golfech (Villeneuve sur Lot)

– Fête de la paix à Montégut-Arros 32 730  le 1er et 2 octobre

– Vendredi 7 octobre 20H aux Tanneries, non loin de la gare d’Agen, 20 rue Gajac. réunion d’infos et échanges  sur Linky avec Stéphane  Lhomme (voir p. 17)

– Ciné « Supplication » aux Montreurs à Agen le mardi 18 octobre 20h30 avec « Malades de la Thyroïde » voir BD p.9

http://www.lesoir.be/373596/article/actualite/environnement/2013-12-04/voiture-electrique-n-est-pas-toujours-meilleure-pour-climat

La voiture électrique n’est pas toujours meilleure pour le climat

Les avantages des voitures électriques dépendent de l’origine de l’électricité qu’elles utilisent. En outre-Rhin, les émissions de CO2 de ce type de véhicule seraient plus importantes que celles d’une voiture conventionnelle.

Une voiture électrique peut être plus vertueuse pour le climat qu’une voiture à moteur thermique au bout de quelques milliers de kilomètres ou ne jamais le devenir, suivant l’origine de l’électricité qu’elle utilise, selon une étude publiée mercredi.

En France, une voiture électrique présente un avantage indéniable contre le réchauffement climatique à partir de 50.000 kilomètres au compteur, selon cette étude pilotée par l’Ademe, la principale agence environnementale française.

Si elle sort de l’usine en ayant émis plus de CO2 (du fait principalement de l’extraction des métaux qui composent la batterie), elle rattrape assez vite son retard grâce à une électricité nucléaire peu ou pas émettrice de gaz à effet de serre (mais qui génère des déchets radioactifs).

Pour un cycle de vie moyen estimé à 150.000 kilomètres, aux performances techniques actuelles, une voiture électrique émettra au total environ 10 tonnes de CO2, contre 22 pour une voiture diesel et environ 27 pour une voiture à essence, selon le scénario de référence de l’étude.

Mais en Allemagne, où l’électricité vient actuellement à 44 % du charbon très émetteur de CO2, les conclusions sont très différentes.

Rechargée outre-Rhin, les émissions de CO2 de la voiture électrique seront plus importantes qu’une voiture conventionnelle jusqu’à 100.000 km, équivalente au-delà du 100.000è km et légèrement inférieures (environ 21 tonnes) en fin de vie, à 150.000 kilomètres, selon les auteurs.

« Le bouquet électrique de la phase d’usage a un impact majeur sur le potentiel de changement climatique », observent-ils.

En revanche, la voiture électrique, sans émissions polluantes, « reste indéniablement une bonne arme pour limiter la pollution locale », des villes notamment, souligne Maxime Pasquier, un des responsables de l’étude à l’Ademe, ainsi que pour réduire le risque d’épuisement des ressources fossiles.

L’expert souligne aussi « l’importance de la phase de fabrication pour le véhicule électrique, qui est liée essentiellement à l’extraction de métaux de fabrication de la batterie ». Certains types de batteries permettent de réduire cet impact « de 20 à 40 % », souligne-t-il.

L’étude conclut que l’essor de la voiture électrique ne constitue pas une menace en 2020 pour les métaux et terres rares utilisés dans les batteries, avec des réserves néanmoins pour le cobalt.

Reste un point noir dans cette phase : le risque d’acidification, qui peut contribuer aux pluies acides, lié à l’exploitation du nickel ou du cobalt entrant dans les batteries.

http://www.romandie.com/news/Les-voitures-electriques-de-Bollore-et-la-Zoe-de-Renault-pas-ecologiques_RP/491766.rom

 

http://bit.ly/XO9wcZ

 

Les voitures électriques de Bolloré et la Zoé de Renault pas écologiques

Lyon – Le Jury de déontologie publicitaire (JDP) a estimé jeudi que les véhicules électriques d’autopartage Bluely à Lyon et Autolib à Paris, tout comme la Zoé de Renault, ne peuvent se prétendre du qualificatif écologique dans leurs publicités. En avril, ce jury avait déjà épinglé pour les mêmes raisons la Bluecub, la voiture électrique d’autopartage de Bordeaux, appartenant comme Bluely et Autolib au groupe Bolloré. Dans une décision rendue publique jeudi, le JDP, instance liée à l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP), constate que les publicités pour Bluely et Autolib font état du caractère +écologique+ du service promu sans le moindre élément de relativisation ou de comparaison. Or, poursuit la décision, l’utilisation de ce service induit nécessairement certains effets négatifs sur l’environnement, notamment les pièces d’usure des véhicules utilisés et l’électricité nécessaire à leur rechargement, dont il n’est pas établi qu’elle serait intégralement issue de sources renouvelables. A l’appui de ce jugement, le jury cite une résolution développement durable de l’ARPP, stipulant que dans le cas où il serait impossible de justifier des formulations globales (comme écologique – ndlr), la publicité doit les relativiser en utilisant des formulations telles que +contribue à+. C’est pour non respect de cette résolution que le jury a également ciblé une publicité pour la Zoé de Renault, qui affirmait pour lutter contre la pollution, roulez en voiture, à la suite d’une plainte de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT). L’association Observatoire du nucléaire qui, de son côté, avait saisi le JDP concernant Bluely et Autolib, comme pour la Bluecub, a salué ces décisions dans un communiqué. L’ONG anti-nucléaire avait notamment mis en avant le fait que l’électricité utilisée pour le rechargement des batteries sur le réseau est à 75% d’origine nucléaire, et l’importation, pour ces batteries, de lithium de pays d’Amérique du sud dont l’environnement est gravement pollué. Certes, la voiture électrique ne pollue pas au moment où elle circule, mais elle pollue avant et après, et surtout elle délocalise la pollution, affirme-t-elle. Après le jugement concernant Bluecub, le groupe Bolloré avait assuré qu’en bons élèves, ils allaient retirer le mot écologique de leur publicité. Mais une fois obtenus des certificats d’énergie renouvelable pour nos véhicules on remettra le mot qu’on veut, avait-il ajouté, estimant que le vrai sujet était la pollution dans toutes les villes. Le projet de loi sur la transition énergétique, présenté le 18 juin en Conseil des ministres, prévoit plusieurs mesures visant au développement des véhicules électriques.